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Autonomie : Humanis développe des solutions de prévention

Pour anticiper les conséquences financières et retarder les effets sur la vie au quotidien de la perte d’autonomie, Humanis a complété son dispositif avec des parcours de prévention en ligne interactifs "Agir pour bien vieillir"; deux nouveaux produits d'assurance, Capital Dépendance et Rente Dépendance, pour financer les frais liés à la dépendance; et une web série "Non Stop" pour informer sur le quotidien d’une aidante familiale confrontée à la perte d’autonomie d’un proche.

Avec l’allongement de la durée de la vie, le risque de se retrouver un jour confronté à la perte d’autonomie augmente. Pour protéger les personnes tout au long de leur vie, Humanis imagine des solutions complètes pour reculer la survenance de la perte d’autonomie, financer la prise en charge de la dépendance, trouver les services adéquats pour rester à son domicile et, quand ce n’est plus possible, être hébergé dans un établissement spécialisé. 

Agir pour retarder la perte d’autonomie

Afin de retarder la perte d’autonomie mais aussi d’accompagner les aidants et leurs proches au quotidien lorsque la perte d’Autonomie a commencé, Humanis a conçu un dispositif digital innovant sur le portail web Essentiel Autonomie. Ce site propose à la fois des services gratuits et une offre d’achat de services.

Les parcours « Agir pour bien vieillir »  ajouté sur Essentiel Autonomie donnent des conseils, des repères et des solutions autour de 6 thématiques de prévention pour bien vivre et bien vieillir : garder le contact, bien gérer mon budget, vivre sans stress, bien vieillir chez soi, manger équilibré pour rester en forme, l'activité c'est la santé. Chaque parcours peut être exploré au rythme de chacun à l’aide de vidéos, de fiches pratiques, de jeux, de test d’autodiagnostic, de conseils de lectures ou d’exercices…

Assurer les premiers frais liés à la perte d'autonomie

Une majorité de Français interrogés sur la dépendance dans le cadre du baromètre annuel de la Direction de la recherche, des études, de l’évaluation et des statistiques (Drees)[1] privilégient le maintien à domicile pour eux-mêmes ou leurs proches.

Pour faire face aux premiers frais liés au maintien à domicile, la garantie Capital Dépendance d'Humanis est une offre d’assurance simple qui se met en oeuvre lors de la survenance de la perte d'autonomie. Le capital  est versé par tranche de 5000 euros jusqu'à un montant maximum de 30 000 euros selon le choix fait à la souscription. Le versement du capital est progressif selon le degré de dépendance atteint et il commence dès la reconnaissance de la dépendance partielle, afin de contribuer aux premiers travaux d'aménagement de l'habitation ou aux premiers achats, comme un fauteuil électrique par exemple.

Mieux vivre la perte d’autonomie

A la différence de la garantie Capital Dépendance destiné aux premiers frais, le contrat Rente Dépendance d'Humanis intervient sur le moyen et long terme. Il associe le versement d'une rente entre 100 et 3000 euros par mois (à choisir par tranche de 100 euros) et un bouquet de services, pour couvrir les besoins de financements et d'accompagnement de la personne en situation de dépendance partielle ou totale. Cette rente dépendance peut contribuer aussi bien au maintien à domicile qu’à l’hébergement en établissement spécialisé.

Des services complémentaires pour sécuriser son logement, mettre en place très rapidement des prestations à domicile, bénéficier d’un soutien psychologique ou préparer l’entrée dans un établissement d’hébergement pour personnes âgées dépendantes (Ehpad) sont par ailleurs accessibles sur le portail web Essentiel Autonomie en plus des services gratuits qu’il propose.

 Avec ce dispositif complet  mis en place pour protéger les personnes contre les conséquences de la perte d’autonomie, le groupe Humanis renforce son ambition d'être un groupe de protection sociale responsable  et innovant en apportant à ses clients et à leurs proches plus de conseils et de services aux moments importants de leur vie.

 


[1] Baromètre annuel de la DREES, ministère des Solidarités et de la Santé, édition 2016 page 57 à 59.